DES RÈGLES NORMALES ? IDÉES REÇUES ET TABOUS SUR LES MENSTRUATIONS.

Règle normale

Il existe beaucoup d’idées reçues et de tabous autour des menstruations.
CEMAG Care vous propose un quizz pour tester vos connaissances sur les règles ! 

Il n’est pas forcément normal d’avoir très mal. Ces douleurs doivent rester supportables ou transitoires. Au cours du cycle menstruel, la paroi de l’utérus ou endomètre s’épaissit et se vascularise, pour accueillir un potentiel ovule fécondé. S’il n’y a pas d’ovule fécondé, l’endomètre épaissi est évacué sous forme de sang : ce sont les règles. Les contractions de l’utérus permettant d’éliminer l’endomètre sont la cause principale des douleurs pendant les règles. En cas de douleurs importantes que les antidouleurs (paracétamol ou antispasmodique) ne soulagent pas du tout, il convient de consulter. Une douleur intense peut être un symptôme d’une pathologie, comme un kyste ou l’endométriose.

Il n’est pas forcément normal d’avoir très mal. Ces douleurs doivent rester supportables ou transitoires. Au cours du cycle menstruel, la paroi de l’utérus ou endomètre s’épaissit et se vascularise, pour accueillir un potentiel ovule fécondé. S’il n’y a pas d’ovule fécondé, l’endomètre épaissi est évacué sous forme de sang : ce sont les règles. Les contractions de l’utérus permettant d’éliminer l’endomètre sont la cause principale des douleurs pendant les règles. En cas de douleurs importantes que les antidouleurs (paracétamol ou antispasmodique) ne soulagent pas du tout, il convient de consulter. Une douleur intense peut être un symptôme d’une pathologie, comme un kyste ou l’endométriose.

Seulement 13% des personnes menstruées ont des cycles de 28 jours et seulement 30% ont des cycles réguliers. Un cycle dure entre 21 et 35 jours. Les cycles varient selon les personnes mais aussi entre les cycles d’une même personne ! Les cycles peuvent être particulièrement irréguliers lors de leur instauration à la puberté, après l’arrêt d’une méthode contraceptive hormonale, après un accouchement, lors de l’allaitement ou lors de leur disparition à la ménopause. Ils peuvent aussi être influencés par d’autres évènements : stress, changement de situation personnelle, changement d’alimentation, maladie…

Seulement 13% des personnes menstruées ont des cycles de 28 jours et seulement 30% ont des cycles réguliers. Un cycle dure entre 21 et 35 jours. Les cycles varient selon les personnes mais aussi entre les cycles d’une même personne ! Les cycles peuvent être particulièrement irréguliers lors de leur instauration à la puberté, après l’arrêt d’une méthode contraceptive hormonale, après un accouchement, lors de l’allaitement ou lors de leur disparition à la ménopause. Ils peuvent aussi être influencés par d’autres évènements : stress, changement de situation personnelle, changement d’alimentation, maladie…

La pilule a été initialement conçue pour être prise sans interruption. Pour que ce traitement soit plus acceptable socialement et pour qu’il paraisse plus naturel, ses concepteurs ont décidé de mimer le cycle menstruel en proposant un arrêt de 7 jours entre deux plaquettes. En réalité, il n’y a absolument aucune contre-indication à enchainer les plaquettes. Sous pilule, l’ovulation n’a pas lieu et l’endomètre ne s’épaissit pas. La privation d’hormones entre deux plaquettes provoque un saignement qui ne correspond pas aux règles physiologiques. Comme l’endomètre ne s’est pas épaissi, les saignements sont moins abondants et moins longs.

La pilule a été initialement conçue pour être prise sans interruption. Pour que ce traitement soit plus acceptable socialement et pour qu’il paraisse plus naturel, ses concepteurs ont décidé de mimer le cycle menstruel en proposant un arrêt de 7 jours entre deux plaquettes. En réalité, il n’y a absolument aucune contre-indication à enchainer les plaquettes. Sous pilule, l’ovulation n’a pas lieu et l’endomètre ne s’épaissit pas. La privation d’hormones entre deux plaquettes provoque un saignement qui ne correspond pas aux règles physiologiques. Comme l’endomètre ne s’est pas épaissi, les saignements sont moins abondants et moins longs.

Devant un retard de règles et dans le cadre d’une vie sexuelle active, le premier réflexe est de faire un test de grossesse. Mais la grossesse n’est pas la seule explication à une interruption des règles. Cela peut être provoqué par un choc émotionnel, du stress, certains médicaments ou certaines pathologies. A l’inverse, il est possible d’être enceinte et d’avoir encore des saignements pendant quelques cycles.

Devant un retard de règles et dans le cadre d’une vie sexuelle active, le premier réflexe est de faire un test de grossesse. Mais la grossesse n’est pas la seule explication à une interruption des règles. Cela peut être provoqué par un choc émotionnel, du stress, certains médicaments ou certaines pathologies. A l’inverse, il est possible d’être enceinte et d’avoir encore des saignements pendant quelques cycles.

On entend souvent dire que le sang des règles est sale. C’est totalement faux : le sang des règles ne contient aucune toxine à évacuer. Il est simplement constitué de l’eau, de lymphe, des globules rouges et de cellules de l’endomètre.

On entend souvent dire que le sang des règles est sale. C’est totalement faux : le sang des règles ne contient aucune toxine à évacuer. Il est simplement constitué de l’eau, de lymphe, des globules rouges et de cellules de l’endomètre.

La couleur du sang des règles peut varier selon plusieurs paramètres. Plus le sang reste longtemps au contact de l’air, plus il s’oxyde et devient foncé, voire marron ou noir. C’est le cas des personnes ayant des longues périodes de règles, un flux abondant ou un écoulement lent. Au début des règles, l’écoulement est généralement rapide et le sang est rouge vif.

La couleur du sang des règles peut varier selon plusieurs paramètres. Plus le sang reste longtemps au contact de l’air, plus il s’oxyde et devient foncé, voire marron ou noir. C’est le cas des personnes ayant des longues périodes de règles, un flux abondant ou un écoulement lent. Au début des règles, l’écoulement est généralement rapide et le sang est rouge vif.

Selon les personnes menstruées, la quantité de sang perdu lors des règles varie de 30 à 80 ml. Au-delà, les règles sont considérées comme abondantes. Chez une même personne, la quantité de sang perdu peut varier d’un cycle à l’autre selon le stress, le mode de contraception...

Selon les personnes menstruées, la quantité de sang perdu lors des règles varie de 30 à 80 ml. Au-delà, les règles sont considérées comme abondantes. Chez une même personne, la quantité de sang perdu peut varier d’un cycle à l’autre selon le stress, le mode de contraception...

Juste au début des règles, il y a un pic de prostaglandine. La prostaglandine est une hormone produite par l’organisme qui a, entre autres, la capacité d’augmenter les contractions de l’utérus mais aussi de l’intestin ! En conséquence, le rythme du transit digestif est accéléré et peut parfois être à l’origine de diarrhées pendant cette période. D’autres troubles digestifs peuvent avoir lieu au cours du cycle, comme une augmentation des gaz pendant les règles ou de la constipation quelques jours avant.

Juste au début des règles, il y a un pic de prostaglandine. La prostaglandine est une hormone produite par l’organisme qui a, entre autres, la capacité d’augmenter les contractions de l’utérus mais aussi de l’intestin ! En conséquence, le rythme du transit digestif est accéléré et peut parfois être à l’origine de diarrhées pendant cette période. D’autres troubles digestifs peuvent avoir lieu au cours du cycle, comme une augmentation des gaz pendant les règles ou de la constipation quelques jours avant.

Sources :
Contraception oestroprogestative sans règles. David Elia. Genesis. Nov/Dec 2015. N°187 
La puberté des filles et des garcons en France. Elise de la Rochebrochard. Ined, Population 54 (6). 
La vie intime des femmes. 2021. Anne de Kervasdoué. Odile Jacob.
AMELI. Consulté le 27 mai 2021.